L'année dernière, je rentrais chez moi tranquillement, content de ma
soirée avec ma copine, quand un mec avec sa meuf me demande un truc, j'écoutais
de la musique, mais je prends la peine d'enlever mon casque (je HAIS que l'on me dérange
quand j'écoute de la musique). Il me demandait une cigarette. Je suis non fumeur, je lui
réponds donc par un simple « Non, désolé je ne fume
pas ».
À ce moment là, au lieu de me foutre la paix, ce mec qui avait l'air
d'avoir un peu bu cherche l'embrouille.
« Mais si t'as un paquet là, je le vois dans ta poche »
Moi, qui voulais juste reprendre ma musique et mon chemin, je sors donc mon portefeuille
de ma poche calmement et lui montre clairement que ce n'était pas un paquet de cigarettes.
Et là, il continue à faire le beau devant sa copine qui apprécie les
mecs « style racaille » (je connais sa copine de renom). Il veut que
je vide mes poches, je refuse et l'envoie chier purement et simplement (je n'étais
pas d'humeur à me battre du tout, je rappelle que je sortais d'une soirée love
pépère).
Bla bla bla, ça hausse le ton par ci, ça hausse le ton par la, ça fait
le malin (etc...) tout ça pour impressionner sa miss qui elle-même veut la
« jouer racaille » en me parlant mal mais je ne lui ai pas accordé
la moindre importance. Il finit par me dire « Tu m'saoules, viens on va
derrière », j'accepte parce qu'à force je n'avais plus qu'une envie :
lui mettre la fessée pour en finir (notons ici que la colère dominait mon bon sens).
Mais il se dégonfle, j'en profite pour reprendre la place de «
dominant », et je lui ordonne de dégager de « mon »
quartier (j'avais déjà entendu parler de ce pauvre type qui cherchait des noises
à un peu tout le monde alors qu'il n'était pas d'ici).
Au final, chacun reprend son chemin. Du moins je croyais…
J'avais remis ma musique en route, je n'entendais plus ce qui se passait autour (bruits de pas etc.)
mais je sentais une présence qui me suivait, je me retourne d'un coup sec, juste a temps pour
contrer une « attaque » d'angle 1 au couteau, par réflexe.
Le mec s'en va en sautillant, fier, content de lui. Moi, appeuré par le couteau, je reprends
ma route d'un pas pressé, énervé de piètre « prestation ».
En effet, sur le moment la vue du couteau m'a empêché de lui mettre une bonne
raclée. Pourquoi ? Je n'ai toujours pas trouvé de réponse exacte à
la question, je pense que c'était dû au stress de la situation, le contexte, le feu de l'action surement. |